Chloé
MembreRéponses céées sur le Forum
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Je vais faire un pavé parce que c’est typiquement le sujet où on se raconte souvent une jolie histoire au début.
Dans une petite boîte, on dit « il nous faut un ERP » ou « il nous faut un CRM », mais 8 fois sur 10 le vrai besoin est plus terre-à-terre: ne plus perdre les devis, suivre les relances, savoir qui a parlé à quel client, éviter les doubles saisies, et arrêter les fichiers qui se contredisent. Sauf qu’au lieu de partir de là, on regardez des outils super complets, avec démo nickel, automatisations partout, dashboards, pipeline, marketing, achats, stocks, SAV, presque la cafetière si tu cherches bien.
Puis la discussion dévie. Au début on parle aide au numérique, ensuite on se retrouve à débattre 40 minutes sur « oui mais est-ce qu’on fait nos process avant l’outil ou l’outil avant les process », puis sur la personne qui va vraiment tenir le machin au quotidien, puis sur le fait que tout le monde veut des droits différents, puis sur le devis d’intégration qui explose.
Et à la fin on n’a même plus parlé du guichet.
Donc mon conseil n’est pas très glamour: listez 5 irritants réels, 5 seulement. Si l’outil n’en résout pas au moins 3 clairement, ce n’est probablement pas le bon sujet, ou pas encore le bon moment. -
On a vécu le truc classique: démonstration nickel, outil « complet », puis au quotidien plus personne ne mettait rien dedans.
Donc maintenant je me méfie énormément des solutions qui veulent tout faire dès le départ. -
oui je vais partir là-dessus, parce que mon message initial était trop « dans ma tête c’est logique » et pas assez concret.
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Quand chacun renvoie ailleurs, c’est souvent qu’aucun guichet ne veut porter le projet entier.
Du coup je ferais une version courte du projet avec 3 choses : ce que vous faites, ce que vous demandez maintenant, et ce qui est déjà prêt. Ça évite de raconter tout l’historique à chaque fois. -
Oui, tant que ça reste au service du projet et que ça ne devient pas un modèle bancal à expliquer.
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bjr, association avec un peu de vente, ce n’est pas forcément un problème en soi.
Le plus important c’est que ce soit clair dans le modèle et que ça ne rende pas le projet incompréhensible. Si la vente sert l’activité principale et que tout est propre, ça se discute très bien. -
bjr, association avec un peu de vente, ce n’est pas forcément un problème en soi.
Le plus important c’est que ce soit clair dans le modèle et que ça ne rende pas le projet incompréhensible. Si la vente sert l’activité principale et que tout est propre, ça se discute très bien. -
En vrai, oui je crois que c’est ça le pb, tout le monde me dit « intéressant » mais personne ne sait quoi prendre en premier.
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merci. Dans ma tête c’était simple, on remplace du jetable par du réutilisable donc ça se tient. Mais je vois bien que pour un dossier il faut raconter un peu plus que ça.
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Oui, et fais attention à ne pas lancer un devis global trop tôt si tu n’as pas encore le bon cadrage.
Sur ce type de lieu, le même projet peut être relu très différemment selon qu’on parle usage, travaux, animation ou service rendu. C’est pénible mais ça change vraiment l’orientation. -
Pour un premier festival, le tour de table marche rarement si vous arrivez avec un seul gros budget global.
Le plus crédible, c’est souvent de séparer un peu : artistique, logistique, médiation, communication, bénévoles, etc. Au moins tu vois plus vite qui peut suivre quoi. -
Pour un premier festival, le tour de table marche rarement si vous arrivez avec un seul gros budget global.
Le plus crédible, c’est souvent de séparer un peu : artistique, logistique, médiation, communication, bénévoles, etc. Au moins tu vois plus vite qui peut suivre quoi. -
Sur les investissements « sobres », j’ai souvent vu un truc: tant que tu restes au niveau de l’objet acheté, ça paraît petit. Dès que tu racontes ce que ça change en fonctionnement, déchets, énergie, maintenance, là ça devient un projet.
Dit autrement, il faut presque moins parler de la machine elle-même que de l’avant/après.